| Show aéromodelisme |
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Jacques ayant répondu positivement à l'invitation de Henri à un show d'aéromodelisme à Macon (Chimay), Gull et moi avons profité de l'occasion pour y aller aussi.
Henri nous avait donné rendez-vous à 10:30 chez lui pour ensuite faire les 7 kms qui nous séparaient de Macon. Arrivé le premier avec 10 minutes d'avance chez Henri et Bernadette, j'ai eu droit à un grand café avant de voir arriver Jacques et puis Gull. Nous sommes partis un peu avant 11:00 pour nous rendre rue de Bailièvre où avait lieu l'événement. Henri nous a fait faire un petit détour par Monceau-Imbrechies et la tompe du premier soldate américain tombé lors de la libération de la Belgique en 1944.
Nous sommes arrivés à Macon vers 11:30 où un parking visiteurs avait été prévu dans un champ. Sur place, nous avons d'abord acheté nos tickets pour un pain-saucisse pour ensuite aller nous promener sur le site et admirer les différents appareils exposés et prêt à l'envol.
Les participants (exposants ?) prenaient chacun leur tour pour une séquence de démonstration de vol téléguidé qui durait entre 5 et 10 minutes. J'ai bien essayé de prendre quelques photos des engins en vol mais ils allaeint tellement vite que ça n'a pas été facile.
J'avoue que je n'y connais pas grand chose (pas comme Jacques qui, lui, est un vrai passionné qui a construit son modèle réduit à partir de rien) et j'ai été surpris par la vitesse que ces petits engins peuvent atteindre.
Nous sommes repartis un peu vers 14:45 pour parcourir les 3 kms jusqu'à la tour de Chimay sur les hauts de Bailièvre où il faut monter 80 marches pour admirer le panorama.
De là, Gull a pris le relais pour nous conduire d'abord au pied du vieux tilleul du Moulin dans la commune de Chimay, puis jusqu'au restaurant le Canari dans la commune de Cousolre où il nous a offert un dernier verre avant de rentrer à la maison.
Grand merci à tous pour l'invitation, le café, le dernier verre et la compagnie. Et merci aussi à ma petite CFmoto 450MT. Sur des petites routes comme celles qu'on a parcourues, elle se sent bien chez elle. Sur les grands axes, elle est un peu moins à l'aise mais réussit à s'en sortir quand même.
Quelques jours auparavant, j'avais récupéré le Tripy 2 que j'avais mis en réparation chez le fabriquant à Gosselies après mon retour du voyage en Vendée. Il avait pris l'eau à cause d'une coque fendue et la batterie avait gonflé. La réparation m'a coûté 140 euros et l'appareil semble avoir retrouvé une deuxième jeunesse.
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