La croisière RAD en Vendée avec Moto80
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Prologue

Je m'étais inscrit à ce mini-trip de 5-6 jours en Vendée avec le club Moto80 parce que le séjour était basé à Niort et je comptais en profiter pour rendre visite à [une partie de] la famille. Ce que j'ai fait le dimanche 16 août chez un oncle et une tante à Niort puis le mardi 18 août chez une autre tante à Parthenay.

Le club avait fourni les roadbooks quelques jours à l'avance (mais pas assez pour pouvoir les vérifier et/ou les adapter) et la plupart des participants avaient prévu de remonter en 2 jours moyennement un supplément. De mon côté, ayant décidé de prolonger mon séjour d'un jour dans la région, je m'étais concocté un roadbook de 675 kms pour rentrer en Belqigue en un jour le mercredi 19 août. Et si ça n'allait pas, je pouvais toujours trouvé un petit hôtel pas cher sur la route.

Les prévisions météo étaient excellentes avec peut-être quelques risques de pluie mais des températures légèrement en baisse par rapport aux journées de canicule en début de mois. Il fallait néanmoins s'attendre à un minimum de 30°C en journée et j'avais donc prévu de prendre mon maillot de bain pour profiter de la piscine (ce que je n'ai pas fait) mais j'avais surtout acheté une veste d'été ventilée pour ne pas souffrir de la chaleur.

vendredi 14 août 2026: Nivelles - Chartres

Rendez-vous chez RAD à Nivelles pour recevoir mon T-shirt et le roadbook papier plus un petit autocollant Moto80. Je n'ai pas pris le petit-déjeuner car j'avais hâte de prendre la route et éviter les grosses chaleurs. Et je comptais rouler seul; je trouve qu'il est plus agréable de rouler à son rythme ce qui permet de ne pas devoir s'arrêter à tout bout de champs pour diverses raisons (cigarette, pipi, bière ou café, etc.). Ca peut paraitre un peu anti social mais il m'arrive de rouler 200 kms sans faire de pause ce que d'autres motards ne veulent pas faire.

Parti de chez RAD vers 9:00, j'ai suivi le roadbook fidèlement jusqu'à un premier arrêt après 47 kms pour faire le plein avant de sortir de Belgique et rentrer en France. Puis j'ai roulé 177 kms avant ma pause de midi à Compiègne où j'ai trouvé un fast-food "Memphis" de style américain. Ce n'était pas fameux mais c'était rapide.

Quand j'ai repris la route, mon Garmin et mon Tripy qui étaient jusqu'à maintenent en synchro parfaite, ont décidé de m'indiquer des routes différentes. En fait, il manquait sur le roadbook du Tripy plusieurs indications de changement de directions et j'ai comme ça loupé des sorties de rond-point. Et puis une fois que j'étais sorti de l'itinéraire, le Garmin recalculait la route ce qui m'a fait traverser des zones urbaines à l'heure de pointe !

J'en ai eu marre et j'ai rentré sur mon Garmin le point final du roadbook (l'hôtel) mais malgré ça, le GPS tenait absolument à ne pas me faire prendre la route la plus directe. Je pense que le Garmin essayait de me faire passer par des POIs sur l'itinéraire et j'aurais tout simplement dû rentrer l'adresse de l'hôtel. Bref, encore une leçon à retenir pour l'utilisation de mon Garmin XT2.

Je suis arrivé à l'hôtel vers 17:15 et j'ai pu prendre ma douche avant d'aller prendre une bière au bar de l'hôtel. Le repas étant prévu à 20:30, j'ai aussi eu le temps de faire un petit tour à pied. Il avait fait chaud l'après-midi et il était nécessaire de bien boire.

Pendant le repas, j'ai fait la connaissance de Guy et Sylvie, un jeune couple, qui faisait un voyage avec le club Moto80 pour la première fois. Le repas au Novotel de Chartres consistait en une série de buffets et il était nécessaire d'avoir un peu de patience pour que les 150 motards et motardes du groupe puissent tous se servir. Il y avait certainement assez de nourriture pour la meute mais les plats préparés n'avaient pas beaucoup de goût.

Mon cokotteur, Patrick Lambert qui roulait en vieille Ducati Multistrada V2 de 2002 (1000 DS ?), est arrivé assez tard. On a fait un peu connaissance mais on avait des horaires légèrement différents: il se couchait tard et se levait tard alors que je suis un couche tôt et un lève tôt. Donc à part le repas du soir, on ne se voyait pas beaucoup. Mais il était fort sympathique et a été très agréable.

samedi 15 août 2026: Chartres - Niort

Pas grand chose à dire sur cette journée; tout s'est très bien passé et j'ai même eu une chance inouïe en évitant la pluie. Beaucoup ont dû enfiler les combinaisons plastique et certains, comme mon cokotteur, ont eu droit à de la grêle. Moi, je suis passé entre les gouttes.

J'ai dû faire un petit détour pour aller chercher de l'essence. Ma petite CFMoto 450MT n'est pas du tout gourmande (entre 3,5 et 3,7 L/100 depuis que je roule avec) mais son réservoir n'est que de 17,5 L ce qui fait une autonomie maximale de 500 kms avant de tomber en panne. Et comme je n'ai pas envie de tomber en panne, je préfère calculer sur 400 kms maximum. Dès que je passe sur la réserve, je cherche à faire le plein et comme la campagne au sud de Chartres n'est pas très fournie en station, j'ai préféré faire un détour plutôt que d'espérer trouver une pompe sur le chemin.

Tout s'est très bien passé. J'ai parcouru 9 kms de plus que l'itinéraire prévu mais j'ai évité la honte de devoir appeler l'assistance pour me dépanner. Je suis arrivé à l'hôtel à 15:30, dans les premiers, et j'ai eu tout le temps de prendre ma douche et d'aller faire un petit tour en ville pour me désaltérer car il avait encore fait très chaud la journée. Et n'allez pas croire que je roule comme un fou; je prends mon temps et je m'arrête pour manger. Cette fois-ci, j'ai fais une halte à Richelieu où il y avait une brocante et un monde fou au seul bistrot du coin. J'étais à table pendant une heure et demie, à l'ombre, pour manger une pizza et boire un panaché.

Petite note négative: je me suis attablé ce soir-là avec mon cokotteur et ses amis plus quelques autres motards et motardes (table de 10) et la conversation a vite dégénéré à cause d'une grande gueule qui croyait être intéressant. Il n'avait rien à voir avec mon cokotteur et ses amis et il monopolisait la conversation par le volume de sa voix et ses propos débiles. Heureusement qu'on n'est pas obligé de rester à la même table d'un jour à l'autre et je me suis mis d'accord avec moi-même pour changer de table les soirs suivants.

dimanche 16 août 2026: visite de mon oncle et tante à Niort

Tandis que les autres faisaient une balade de presque 300 kms, je suis parti de l'hôtel à pied pour rejoindre la maison de mon oncle et de ma tante. Ils m'ont offert à manger pour le midi, suivi d'une petite sieste puis d'une balade à pied dans le centre ville et le long de la Sèvres. Cela m'a fait très plaisir de les revoir car, d'après nos calculs, cela faisait 12 ans qu'on ne s'était pas revus.

J'ai aussi fort apprécié la balade en ville et le long du fleuve, ville qui a été très agréablement aménagée par le maire actuel. Il y a des villes où l'administration prend sa responsabilité au sérieux et j'ai l'impression que Niort est une ce celles-là.

Le soir, j'ai retrouvé à table le couple que j'avais rencontré le premier soir avec d'autres motard.e.s: Eric, Bernard, Guy, Michel, Guy 2, Sylvie, Virginie (? pas sûr...), X, et Guy 3.

lundi 17 août 2026: le marais Poitevin

Pas beaucoup de kilomètres ce jour-ci: seulement 242 prévus mais j'en ai fait 21 de plus car je suis rentré à l'hôtel en début d'après-midi. L'explication va suivre.

Je suis parti à 8:30 après être allé faire le plein puis j'ai roulé 80 kms jusqu'au panorama du Puy Crapaud. Il faisait brumeux le matin et la vue n'était pas formidable. Mais au moins, le soleil ne tapait pas trop fort.

Il était encore tôt et j'ai continué ma route jusqu'à Sainte Hermine où je me suis arrêté pour acheter un sandwich que je comptais manger dans un endroit ombragé dans les marais Poitevins.

Petit problème: le roadbook de Moto80 ne prévoyait pas d'emprunter les petites routes qui suivent les méandres des rivières du marais comme l'avait fait Gull pour ses roadbooks l'année précédente; l'itinéraire nous menait directement à Coulon où je suis arrivé avant 13:00. Une balade en barque était prévue à 16:00, organisée par le club, mais j'étais beaucoup trop tôt. J'ai donc mangé mon sandwich puis je suis reparti à l'hôtel où je suis arrivé à 13:30.

J'en ai profité pour faire une petite sieste avant de repartir vers Coulon où je suis arrivé un peu avant 15:30 et où j'ai retrouvé tous les autres qui avaient opté pour la balade en barque. La balade d'une heure fut très agréable et avec 10 solides motard.e.s, le guide-rameur, un jeune homme de 17 ans, a eu un peu de mal à nous faire avancer.

Rentré pour une deuxième fois à l'hôtel, vers 17:40 cette fois-ci, j'ai eu le temps de prendre une douche et me désaltérer avant la tombola du soir. Pour une fois, j'ai gagné un lot ! Bon, on était plus de 150 et il y avait presque une vingtaine de lot à distribuer. J'avais donc une chance sur sept de gagner quelque chose. Et j'ai donc gagné un jeu de bouchons d'oreille Motosafe d'une valeur de 14,95 euros de chez RAD. Autant dire que j'étais ravi.

Comme je n'utilise jamais de bouchons pour les oreilles (je sais, je devrais...), je les ai donnés à Sylvie qui a eu l'air d'apprécier le geste.

Après la tombola et l'apéro, nous sommes allés à table où j'ai retrouvé le petit groupe d'hier et me suis assis à côté de Bernard qui a plein de choses à raconter. J'en ai oublié plus de la moitié (ma faute, pas la sienne) mais j'ai cru comprendre que, dans le temps, il faisait partie d'une équipe de préparation de motos de courses d'endurance et qu'il avait la passion des italiennes (Ducati et Aprilia). Ca, j'ai retenu. Il m'a donné sa carte de visite en me demandant de le contacter après le voyage, ce que je compte faire dès que j'aurai terminé mon compte-rendu.

J'ai pris une photo du petit groupe à table ce soir-là:

mardi 18 août 2026: visite chez ma tante et chez ma marraine

Parthenay, le berceau de la famille, se situe à une quarantaine de kilomètres de Niort. Bien que les membres de la famille se sont dispersés aux quatres coins de la France et que certains, comme moi, sont allés un peu plus loin, il en reste tout de même plusieurs dans la région. Le pompon revient surement à Gaëlle qui est allée se cacher en Corée du sud.

Tout cela pour dire que je suis allé rendre visite à ma tante qui m'a gentiment hébergé et avec qui je suis allé voir ma marraine avant de passer une excellente soirée avec sa fille et son fils.

mercredi 19 août 2026: retour en Belgique

Tandis que les autres participants au voyage avaient pris la route la veille pour une remontée en un jour ou deux jours (pour la majorité), j'avais préféré prendre la journée du mardi pour rendre visite à la famille puis rentrer à la maison le mercredi, soit 675 kms en un jour.

Tout s'est très bien passé si ce n'est que je me suis fait rincé pendant les derniers 222 kms avec une sérieuse drache arrivé en Belgique. Au cas où j'aurais été trop fatigué, j'avais prévu de m'arrêter au premier hôtel bon marché sur ma route mais cela n'a pas été nécessaire. En fait, je n'ai senti aucune fatigue sur les 675 kilomètres. Comme tous les motards, j'ai dû bouger un peu sur ma selle et me mettre debout de temps à autres mais je pense que c'est normal sur la distance. Il m'arrive de faire plus de 200 kms d'une traite (même 260 ce jour-ci) et il est normal de se dégourdir les jambes occasionnellement.

Cette pluie plus ou moins persistante en fin de parcours a un peu gâché le plaisir, c'est certain, et il aurait peut-être été plus sage d'attendre que je m'arrête à l'abri dans un bistrot. Mais je ne savais pas combien de temps ça allait durer et, ne sentant aucune fatigue, j'ai préféré continuer pour arriver avant qu'il fasse nuit.

Réflexions

La moto

Et bien cette petite CFMoto chinoise ne m'a donné aucun soucis. Que ce soit sous forte chaleur ou sous forte pluie, elle s'est très bien comportée. C'était la première fois qu'elle subissait une pluie incessante et intense par moment (petit rappel: de la pluie pendant les derniers 222 kms avec une grosse drache entre Binche et Nivelles) et elle a été parfaite. Bien entendu, j'ai fort ralenti la cadence car c'était la première fois que je roulais avec sur des routes détrempées et je ne connaissais pas bien les pneus. Et bien je n'ai eu aucune glissade et aucune ratée du moteur.

Et elle ne rechigne pas à faire des kilomètres: les 675 kilomètres entre Parthenay et Bousval ont été faits sans problème en 11 heures et 15 minutes, soit du 60 km/h de moyenne en comptant les arrêts (deux arrêts pour prendre de l'essence, un arrêt pour manger et un arrêt pour enfiler la combinaison de pluie). Je n'ai pris l'autoroute que sur les 25 derniers kilomètres avant Nivelles sinon des petites routes de campagne et quelques double-voies par endroits.

100 motos pour 150 motards

Le nombre de motard.e.s qui roulent en GS m'a toujours étonné. Le dernier soir à Niort, j'ai compté 100 motos dont 63 étaient des BMWs. Et de ces 63, il y avait 5 ou 6 grosses GT 6 cylindres et un scooter, les autres étant des GS 1200/1250/1300.

Il y avait aussi quelques Ducatis, des KTMs, plusieurs japonaises, une Moto Guzzi V7 mais pas de Harley. Et il y avait une seule chinoise, ma 450MT de CFMoto.

Ce qui ne m'étonne plus par contre, c'est le manque de civilité de ceux qui roulent avec les plus grosses motos: ils se garent n'importe où et où ça leur convient le mieux au détriment des autres usagers, qu'ils soient piétons, motards ou automobilistes. Par exemple, j'ai pris une photo devant l'entrée de l'hôtel à Niort où certains avaient garé leurs motos sur le dallage normalement réservé aux piétons alors qu'il y avait plein de place dans le parking. C'est vrai qu'il fallait marcher un peu, quelques 20 ou 30 mètres entre le parking et l'accueil, mais c'était sans doute trop pour certains. Ce comportement me déplait beaucoup car il met en évidence le manque de civilité de ceux - pas tous, je dois le préciser - qui ont beaucoup d'argent et s'en foutent des autres.

La météo

Il a fait chaud, ça c'est sûr, mais pas autant que le mardi 26 mai quand je suis remonté de Armissan à Avallon quand j'avais beaucoup souffert de la chaleur au point de mettre mon T-shirt à la poubelle le soir tellement il était trempé de sueur. Il est vrai que pour ce mini-trip en Vendée, je m'étais acheté une veste ventilée et je dois avouer que c'est très efficace. Si je continue à faire des voyages en été, il faudra que j'investisse aussi dans un pantalon d'été car le jeans est un peu lourd.

On a aussi eu de la pluie. Et si j'ai eu beaucoup de chance le deuxième jour (seulement quelques gouttes qui étaient les bienvenues, d'autres ont eu des fortes pluies avec de la grêle pour certains) je ne peux pas en dire autant le dernier jour quand j'ai eu de la pluie pendant les derniers 222 kms avec une sacrée drache entre Binche et Nivelles et qui a foutu mon Tripy 2 en l'air. Je m'étais arrêté asez tôt pour enfiler ma combinaison de pluie et je ne m'inquiétais pas pour mon Garmin et mon Tripy qui sont supposés être étanches... Le Garmin n'a eu aucun probmème mais mon Tripy s'est éteint petit à petit et, une fois rentré à la maison, quand j'ai voulu le mettre en charge, rien à faire !

  • après un premier branchement, l'écran ne s'allume pas correctement et on voit des traces de coulée d'eau à l'intérieur,
  • après quelques minutes, il émet un sifflement strident,
  • puis après un certain temps, il s'arrête et impossible de le rallumer.

Je pense qu'il est foutu mais j'ai quand même contacté le support Tripy pour savoir s'il était réparable.

Les équipements

J'avais donc acheté une veste d'été pour ce mini-trip de 6 jours et je confirme que ça a été un bon achat. Ce n'est peut-être pas aussi solide qu'une veste classique mais c'est très agréable quand on roule: la ventilation fonctionne très bien.

En ce qui concerne l'intercom Cardo, aucun problème non plus. Il a fonctionné parfaitement malgré les fortes pluies du dernier jour. Donc rien à redire, c'est un bon investissement.

Le Garmin a aussi très bien fonctionné, il faut juste que je le configure correctement (ce que je crois avoir fait). Je n'ai eu aucun problème après le premier jour ayant passé un peu de temps le premier soir pour m'assurer que les paramètres de navigation étaient bons. La seule chose que j'ai remarqué est qu'il chauffe beaucoup, non seulement sous le soleil mais aussi sous la pluie... Mais comme il n'a jamais failli, ça doit être normal.

Le Tripy quant à lui est tombé en panne le dernier jour et je pense qu'il a pris l'eau. Comme il n'est jamais tombé et est en parfait état physiquement, je ne donne pas grande chance pour une réparation éventuelle. C'est triste à dire mais, après plus de 10 ans de loyaux services, je crains que je vais devoir m'en séparer.

J'ai eu la bonne idée de contacter le support Tripy le lendemain de mon retour et j'ai eu une réponse rapidement de Thierry Berthe qui me conseillait de renvoyer l'appareil par la poste ou de venir le déposer, ce que j'ai fait. J'attends maintenant des nouvelles en espérant que la réparation ne coutera pas trop chère.

Les mésaventures

Avec 100 motos et 150 motards, il faut s'attendre à quelques aventures malchanceuses...

En plus de l'accident lors du voyage au Pays de Galles que Luc Paquier a mentionné le premier soir (pour moi, ce n'était pas la peine de revenir dessus vu qu'on faisait un autre voyage), il y a eu un accident le premier jour: une dame est tombée dans un fossé mais n'a pas subi de graves blessures, peut-être juste un poignet cassé. Par contre, il parait que sa moto a été pulvérisée. Ce même jour, un gars, Eric je crois, qui roulait en KTM 390 est tombé en panne d'essence et a dû faire appel à l'assistance. C'est quand même un peu la honte !

Il y a eu un deuxième accident le deuxième jour. Cette fois-ci le bonhomme a eu moins de chance et s'est retrouvé à l'hopital avec multiples fractures. Apparemment, lors d'un doublement de plusieurs véhicules, sa moto à guidonnée et il s'est retrouvé par terre. Lui était bien amoché mais par contre sa moto n'a rien eu.

Je crois qu'il y a encore eu quelques pannes les jours suivants mais plus d'accident... à ma connaissance. A moins que sur le retour que la plupart des participants faisaient en 2 jours, il y ait eu d'autres histoires.

Tout ça pour dire que, à mon humble avis, certains motards font un peu trop confiance à leurs motos et ne gèrent pas la conduite comme ils le devraient. Mon cokotteur, par exemple, malgré ses nombreuses années d'expérience, a fait tomber son copain lors d'un arrêt car il s'est trop approché de lui et sa valise a heurté la valise de la moto du copain et bardaf, ils se sont tous les deux retrouvés au sol. Bon, ce n'est que quelques égratignures sur les motos mais ça montre le manque d'attention ou de prévoyance qui peut être fatal.

Les photos

En attente de photos postées par le club...

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